L’entreprise veut conclure une transaction d’ici le printemps afin d’assurer sa survie, selon ce que rapporte La Presse.
Colabor affirmerait avoir reçu plusieurs marques d’intérêt, dont une lettre d’intention d’un acheteur potentiel.
Des investisseurs stratégiques ou financiers pourraient donc acquérir l’entreprise, active dans la distribution alimentaire.
Le processus de vente passe maintenant par le syndic Raymond Chabot, qui prend le contrôle du dossier.
Le syndic compte sonder officiellement le marché, autant auprès d’acheteurs déjà intéressés que de nouveaux candidats.
Des offres contraignantes sont attendues pour le 27 février, avec une clôture visée début avril.
La vente devrait se faire par un processus accéléré, encadré par la Cour supérieure.
Colabor invoque un ralentissement des marchés, un contexte économique difficile et la perte d’un client gouvernemental majeur pour expliquer ses difficultés financières.


