Le maire Loïc Blancquaert en a récemment fait l’annonce.
La décision prise par le conseil municipal en janvier a mis fin à cette stratégie qui prévalait depuis des années.
Le nouveau conseil élu en novembre dernier a tout simplement annulé une résolution adoptée en juillet 2024 qui autorisait ces paiements sous réserve de contestation.
La Ville indique, en cessant cette pratique, qu’elle n’entend plus contester formellement les montants réclamés par l’agglomération.
Le mandat avait été donné à l’administration municipale de maintenir ces paiements sous protêt par l’ancien conseil, sous la mairesse du moment, Pascale Mongrain.
Elle avait remis en question la formule des quotes-parts versées à l’agglomération de Longueuil.
Elle souhaitait une renégociation basée sur le principe de l’utilisateur-payeur, disant que Saint-Lambert paie pour des services, comme policiers et incendie, qu’elle utilise moins.
Selon elle, cette situation exerçait une pression financière importante et a contribué à des hausses de taxes et à des compressions budgétaires.
De son côté, la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, soutenait que : « la formule vise le partage de la richesse entre les villes et qu’une renégociation irait à l’encontre des principes fondateurs de l’agglomération ».


