Elle a partagé de nouveau son expérience lundi lors l’implantation dans le district judiciaire de Longueuil du dernier tribunal spécialisé en violences conjugales et sexuelles.
Mme Fournier est revenu sur son expérience comme victime de l’ex-député Harold LeBel en 2023, lorsqu’elle était députée à Québec.
Elle a souligné la difficulté pour une victime de témoigner devant un juge, mais aussi devant un jury de 12 personnes, comme en Cour supérieure, contrairement à devant un juge seul.
La mairesse de Longueuil estime qu’il faut se demander si les crimes de nature sexuelle devraient toujours pouvoir faire l’objet d’un procès devant juge et jury.
Selon elle, cette procédure ajoute au poids que doivent porter les victimes lorsqu’elles dénoncent leur agresseur.
Catherine Fournier reconnaît que ce mode de procès constitue un droit fondamental des accusés, mais elle affirme qu’Ottawa dispose de moyens pour revoir ce cadre juridique.


