
Le tribunal administratif du travail avait ordonné aux 300 constables spéciaux de quitter le terrain, jugeant que la dangerosité de leurs tâches nécessitait qu’ils soient armés.
Ce que le gouvernement refusait d’admettre depuis les années ‘80.
Les contrôleurs routiers interviennent sans mandat pour patrouiller et faire appliquer la loi.
En plus d’un pistolet, ils auront dorénavant accès aux données du Centre d’informations policières du Québec pour faciliter leur travail d’enquête.
Tous les contrôleurs routiers seront armés d’ici la fin de l’été prochain.
Ils étaient attente depuis octobre 2025.
Le président de la Fraternité des contrôleurs routiers du Québec, Jean-Claude Daigneault est satisfait de la décision.

