La première rappelait ce mois-ci avoir demandé une enquête en février, après la publication d’un article dans un Quotidien montréalais
Mme Durocher vient d’expliquer qu’elle voulait obtenir des vérifications indépendantes pour rassurer les citoyens, puisque c’est son rôle d’élue, indique-t-elle.
Elle précise d’autant plus qu’elle n’a jamais accusé le maire, mais qu’elle souhaitait faire vérifier les allégations.
Elle ne regrette aucunement sa démarche, malgré le manque de transparence, croit-elle, des communications de la CMQ, elle ajoute n’avoir jamais été contactée par la Commission.

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Le conseiller Marcil affirme de son côté avoir voulu préserver la confiance du public envers les institutions et obtenir un regard neutre sur le dossier.
Il accepte la décision de fermer l’enquête, tout en soulignant que la CMQ ne l’a jamais rencontré.

