
Ces employés, travaillent notamment en itinérance, en santé buccodentaire, auprès des organisateurs communautaires et dans les services jeunesse de première ligne.
Cette nouvelle unité de l’A.P.T.S permet, selon le syndicat, de mieux défendre leur expertise, leur ancienneté, l’accès à la formation et les règles entourant le télétravail.
Ce choix survient à l’approche de la première ronde de négociations avec Santé Québec comme employeur unique du réseau public.
Devant l’engagement électoral du Parti québécois, d’abolir Santé Québec, le président de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux, Robert Comeau, plaide plutôt pour la stabilité des services.

