
Elle veut aussi davantage de logements avec accompagnement.
Selon elle, prévenir l’itinérance coûte moins cher que gérer les crises.
Un parcours difficile, une détresse et une vie qui a basculé est derrière chaque personne qui se retrouve à la rue.
Les municipalités sont en première ligne, mais elles ne peuvent pas régler seules cette crise.
Longueuil et la Rive-Sud vivent aussi cette itinérance des personnes de plus en plus vulnérables.
Comme d’autres cette région doit composer avec une pression grandissante pour la santé, les services sociaux, la sécurité publique et les organismes communautaires.
Une récente étude révèle que l’itinérance coûte maintenant plus de 1milliard 100 millions de dollars par année aux services publics québécois.
Une facture qui atteindrait 1 milliard 200 millions l’an prochain.

