
En pleine campagne électorale le mouvement veut exiger des engagements politiques concrets en repoussant, ce qu’il appelle, des promesses superficielles.
Les marcheurs prévoient se déplacer pendant quatre heures entre la bâtisse industrielle et le parc portuaire de Trois-Rivières.
C’est à cet endroit que leurs représentants vont s’adresser à la population.
Ils souhaitent que les politiciens élus le 5 octobre s’engagent à sortir le milieu communautaire de la précarité en créant, entre autre, un fond d’urgence de 360 M$.
Ils souhaitent aussi que ce montant soit indexé tous les ans, avec des échéanciers clairs et des moyens concrets de réaliser leurs promesses.
Au moins 10 mille personnes, rémunérées en moyenne 24 dollars l’heure, soit 30$ de moins qu’un travail équivalent dans le milieu de la santé, ont quitté le milieu communautaire dans les dernières années.
Le directeur-général du Centre de développement communautaire de l’agglomération de Longueuil (CDCAL), Martin Boire,dit que cette situation fragilise les services à la population.

