Ces probables diminutions de service pourraient atteindre 10 %, soit près de 19 M$, dès l’été 2028.
La Chambre dénonce vivement une mesure qui, selon elle, compromettrait la mobilité régionale au moment où les territoires poursuivent leur croissance.
Elle rappelle qu’une diminution des départs ou le retrait de certaines lignes pourrait limiter l’accès aux emploi et réduire du même coup le bassin de main-d’œuvre disponible.
Ça viendrait aussi compliquer le recrutement et la rétention des travailleurs.
Les déplacements entre les divers pôles d’emploi seraient aussi plus difficiles, ce qui pourrait accentuer la congestion routière, dit la présidente-directrice générale Julie La Rochelle.
Elle estime que le fait de juste réduire le transport collectif contredit les objectifs de développement économique régional.
La Chambre demande au prochain gouvernement un financement prévisible et suffisant pour maintenir, mais aussi améliorer, l’offre d’exo dans les couronnes Sud et Nord.

