Les signataires craignent que les ressources disponibles ne suffisent plus à répondre à la croissance de la demande.
Ces organismes soutiennent, dans une lettre ouverte, que la contribution financière du gouvernement sera plafonnée à long terme en fonction de la demande observée en 2024.
Pourtant, les besoins sont appelés à augmenter avec le vieillissement de la population et l’évolution démographique.
Ils préviennent que cette situation pourrait compromettre des milliers de déplacements et ébranler le principe du «zéro refus».
Les organismes soutiennent que pour plusieurs usagers, le transport adapté est un service essentiel qui leur permet de se rendre au travail, à l’école, à un rendez-vous médical ou de conserver leur autonomie.
L’AUTAL et les autres signataires demandent aux partis politiques de garantir un financement qui évolue au même rythme que la demande et de maintenir le principe du zéro refus.

