Selon des sources du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), citées par La Presse et l’Agence QMI, les autorités ont craint pour la sécurité des patrouilleurs impliqués.
Rappelons qu’un policier du SPAL, qui n’a rien à voir avec la tragédie, a vu sa tête mise à prix sur les réseaux sociaux après avoir été identifié à tort comme le tireur.
L’agent, dont la photo a circulé, a été menacé même s’il n’a pas participé aux événements du 21 septembre 2025.
Le responsable de cette publication a été jugé et incarcéré.
La famille de Nooran Rezayi, qui considère que les patrouilleurs du SPAL ont fait usage d’une force déraisonnable et disproportionnée envers leur fils, poursuit le service de police longueuillois.
Elle réclame 2,2 millions de dollars.

