Il a remis sa démission le 17 juin dernier et cinq jours plus tard, il devenait le directeur général de Saint-Lambert.
Des citoyens rencontrés dans la rue par le FM 103,3 soutiennent que sa décision est loin de faire l’unanimité et pourrait nuire au bien-être collectif.
C’est le cas notamment pour Sun Morin, qui y réside depuis 30 ans, et de Gilles Joubert qui y vit depuis 2014.
Madame Morin et monsieur Joubert rappellent que sa troisième victoire a nécessité d’énormes coûts financiers.
C’est une décision injuste et fâcheuse pour la population, ajoute-t-ils.
« Les résidents lui ont consacré du temps. Ce n’est pas une décision prise du jour au lendemain. Il aurait dû attendre la fin de son mandat », soutient Mme Morin.
Monsieur Joubert est du même avis.
Il dit que Monsieur Tabarah a pris une décision dans son propre intérêt et cela ne reflète pas son mandat de conseiller.
Il affirme que la Ville devrait avoir une stratégie pour relever un conseiller qui démissionne sans laisser le district orphelin.
C’est la conseillère Lysa Bélaicha qui en hérite présentement.
Madame Morin s’inquiète de l’augmentation du taux d’itinérance, de la crise du logement et de la montée de la violence chez les jeunes.
D’après elle, les ressources ne suffisent pas pour répondre à ces enjeux sociaux.
Monsieur Joubert demande une synchronisation des pistes cyclables, pour permettre aux cyclistes de circuler plus facilement.
Il se préoccupe du manque de logements sociaux, de la hausse du coût de la vie et du prix des appartements.
Selon lui, il est important de construire plus de logements sociaux pour assurer un toit à chacun.
Les citoyens rencontrés attendent les partielles avec impatience.


