Il n’y a aucun projet majeur pour le moment, mais elle fonde ses propos sur le fait que la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS) serait en faveur d’une offre de vols internationaux.
Elle précise cependant ne remettre aucunement en question le maintien des activités actuelles, mais elle s’interroge sur les intentions d’accroître le nombre de vols et d’ouvrir davantage l’aéroport aux liaisons internationales.
La conseillère rappelle qu’une pétition de plus de 6 000 noms réclame un moratoire sur le développement du site.
Elle a été déposée par Halte-Air au plus récent conseil d’agglomération de Longueuil.
Mme Dupré craint qu’un deuxième corridor aérien plus actif s’ajoute à celui de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau au-dessus d’un territoire déjà fortement urbanisé.
Selon elle, cette hausse des vols aériens pourrait accentuer le bruit, la pollution de l’air et les répercussions sur la qualité de vie.
Elle souhaite que les décideurs privilégient une vision intégrée de la mobilité plutôt qu’une augmentation des vols au départ de Saint-Hubert.


