Ce projet verrait le jours sur les terrains de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA).
L’objectif de cette nouvelle construction est de répondre aux besoins croissants de l’industrie en créant un bâtiment de trois étages.
Cette nouvelle aile de formation est destinée à offrir des salles de cours, des laboratoires, une grappe de recherche et des espaces communs.
Le nouveau pavillon de l’ÉTS va ainsi renforcer l’innovation et la compétitivité internationale de l’aérospatiale québécoise et ce sera fait en collaborant avec l’ÉNA et le CTA.
Ce projet développe des technologies de pointe et s’inscrit directement dans les stratégies gouvernementales de recherche et d’investissement.
Le gouvernement, comme le disait récemment le ministre Bernard Drainville, veut renforcer la formation de la relève et soutenir l’innovation en misant sur la collaboration entre l’ÉTS, l’ÉNA et le Centre technologique en aérospatiale.
Le vice-premier ministre Ian Lafrenière souligne que cette construction va permettre de consolider un écosystème déjà reconnu en aérospatiale.
Le projet va également créer un milieu propice à l’innovation et à l’emploi.
Le directeur de l’ÉNA, Benoit Lecours, retient que ce pavillon représente une première phase essentielle pour développer l’Aérocampus et pour répondre aux besoins actuels et futurs du secteur.
Les financement provient de Québec qui investit jusqu’à 21 millions de dollars via l’Innovation et 12 millions en Enseignement supérieur pour financer des infrastructures de recherche et d’enseignement destinées à la communauté étudiante.
La mairesse Catherine Fournier salue ces investissement.
Elle considère que ça porte fruit au projet Aérocampus, situé au cœur de la zone d’innovation pour stimuler l’économie locale.
Cet environnement intégré de recherche et de formation vise à positionner Longueuil parmi les grands centres aérospatiaux nord-américains tout en attirant les investisseurs.


