Le but de ces tables est d’accueillir plus de participantes, tout en diversifiant les membres et en réfléchissant à la réalité de chacune.
Il s’agit d’un travail de longue haleine.
L’intervenante communautaire, Angélie Jacques, souhaite une optimisation des pratiques et soutient que la conception universelle a un sens large.
Elle implique des aménagements constants adaptés aux handicaps visuels, auditifs et physiques, comme le remplacement des poignées de portes traditionnelles.
Ces nouveautés permettront d’offrir des animations inclusives et d’informer les femmes non-francophones.
Cette initiative permet aussi d’approfondir leurs connaissances et leurs réflexions sur les espaces adaptés.
L’équipe va donc planifier des discussions sur les coûts et la faisabilité.
La plupart des organismes ferment l’été. Plusieurs femmes ignorent leurs nouvelles installations. Pour l’intervenante, c’est l’occasion parfaite de créer des liens.


