La firme Beaupré Michaud et associés a remis en mars un rapport qui confirme la solidité générale du bâtiment, mais signale des infiltrations d’eau nécessitant des interventions rapides.
Les architectes rappellent que l’édifice a connu six phases de travaux entre 1925 et 1998, dont l’ajout successif d’une caserne, d’un poste de police et d’ailes administratives.
L’analyse cible l’enveloppe et les planchers et révèle une dégradation avancée des fenêtres, des portes extérieures et de plusieurs finis intérieurs.
Le mur Est de 1925 montre aussi des désordres structuraux à examiner par un ingénieur.
Le rapport recommande une réfection complète des toitures, la stabilisation d’une portion instable et la réparation d’éléments de béton.
Les coûts de remise en état atteindraient 4,4 M$.
La Ville de Saint-Lambert possède maintenant un portrait architectural détaillé sur les travaux que nécessite l’hôtel de ville.
Beaupré Michaud et associés architectes vient de remettre son rapport complété en mars dernier.
Ce que dit le rapport
Le document constate que le bâtiment a un bon état général, mais une présence d’infiltrations d’eau nécessite des interventions rapides et un remplacement complet des composantes dégradées.
Le document rappelle que l’hôtel de ville a subi au moins six périodes de travaux entre 1925 et 1998.
Ces travaux ont compris notamment une construction par juxtaposition de plusieurs bâtiments.
C’était d’abord une caserne de pompier puis il y a eu un poste de police, l’ajout d’une aile administrative et puis d’une nouvelle caserne.
L’analyse des professionnels retenus s’est concentrée sur les compositions principales des bâtiments, soit l’enveloppe et les planchers.
L’équipe n’a toutefois pas tenu compte des ouvertures et des finis mais, selon elle, il faudrait colmater en priorité des infiltrations d’eau.
L’étude est notamment centrée sur l’enveloppe et les planchers et elle révèle une dégradation avancée des fenêtres, des portes extérieures et des finis intérieurs.
Le tout dit être remplacé et plusieurs troubles nécessitent des interventions ciblées.
Les infiltrations d’eau exigent une réfection complète des toitures et une attention aux percements et ancrages.
Le premier mur Est de 1925 montre des désordres structuraux à analyser, tandis qu’une portion instable doit être stabilisée.
Les murs de brique doivent être décapés et rejointoyés.
Des éléments de béton présentent fissures, délamination et corrosion à expertiser et à réparer.
Des correctifs à apporter
Les planchers requièrent un bon nivellement, et celui en bois constitue un risque combustible à considérer dans les correctifs.
Le rapport suggère de corriger un problème de versement du mur Est qui peuvent être multiples.
Les examinateurs estiment qu’il y va de la compétence d’un ingénieur en structure qui devrait examiner la situation.
La reconfiguration proposée vise à adapter le bâtiment aux fonctions d’un hôtel de ville en améliorant l’accessibilité et l’organisation des espaces.
La salle du conseil serait relocalisée dans le bâtiment de 1967, tandis que l’actuelle serait convertie en salle des comités.
Un ascenseur central à doubles portes desservirait les niveaux, accompagné de nouveaux escaliers pour répondre aux normes.
L’entrée principale serait déplacée au rez-de-chaussée pour un accès universel.
Les anciens garages deviendraient un espace d’accueil citoyen, alors que la caserne de 1984 conserverait son usage ou serait adaptée pour des assemblées.
ville,Saint-Lambert,santé,hôtel,état,firme,rapport,solidité,bâtiment,phase,architecte,caserne,police,poste,nouvelle,portrait,travaux


