Le parti, comme son chef Paul St-Pierre-Plamondon, mise sur son expérience de 16 ans comme gestionnaire à l’ONU pour défendre les intérêts des électeurs.
Elle y a travaillé dans des missions internationales complexes.
Les responsables au parti estiment que son expertise en gouvernance, en relations internationales et en administration publique représente un atout pour défendre les enjeux locaux et nationaux.
De son côté, Mme Hernández affirme vouloir revenir dans la région où elle a grandi pour servir les citoyens.
Elle affirme entre-autres vouloir porter les dossiers liés à la qualité de vie, au développement local et à l’autonomie politique du Québec.
De plus, la candidate souhaite mettre son expérience au service des intérêts de Taillon.
Elle pense notamment en matière de services publics, de participation citoyenne et de vitalité communautaire.


