Ce surplus découle de revenus de 60,9 M$ contre des dépenses de 56,6 M$.
Cette performance financière s’explique principalement par des facteurs hors de son contrôle, selon la municipalité.
Des droits sur les mutations immobilières plus élevés qu’anticipés, des revenus d’intérêts supérieurs aux prévisions et une dette moins coûteuse que prévu ont grandement favorisé ce bilan.
Le maire de Belœil, Daniel Picard, s’est réjoui de cette gestion rigoureuse tournée vers l’avenir.
La Ville prévoit réaffecter ces sommes à des provisions et réserves afin d’atténuer la dette, d’acquérir des actifs et de bonifier les infrastructures récréatives.


