Les discussions portaient essentiellement sur la possibilité de voir le Blue Machine occuper davantage de place et de responsabilités dans le secteur des piscines municipales.
La présence des membres aurait, craignent les intervenants, lieu en formation et les présences aux piscines seraient accrues dans les prochaines semaines ou mois.
Les quelques dizaines de sauveteurs a talonné les élus avec leurs craintes de voir disparaître des postes au profit d’un sous-traitant.
Ils s’inquiètent aussi face à leurs charges de travail et leur implication auprès des jeunes adeptes de natation.
Les plages horaires et places disponibles pour de jeunes nageurs ont aussi été soulevées.

Plusieurs jeunes intervenantes, identifiées aux couleurs de leur syndicat SREM, ont talonné le maire pour qu’il expose ses véritables visions et objectifs avec le Blue Machine.
Les réponses aux questions d’emploi, aux formations, de finance et inquiétudes ont été rejetés du revers de la main par le maire en début de séance.
Toutefois, les interrogations se sont avérées plus propices en fin de soirée.
Les échanges entre le maire Blancquaert et certaines intervenantes ont parfois été tumultueux.
Finalement, Loïc Blancquaert a tenté de rassurer l’assistance, comme son confrère précédemment Francis Le Chatelier, sur le fait que rien n’est signé avec le Blue Machine.

Des analyses doivent être faites au préalable et il soutient que les sauveteurs vont rester à la solde de la Ville… cet été, du moins.
De plus, la Ville, si elle allait de l’avant avec le Blue Machine, estime qu’elle pourrait faire des économies substantielles.
Mais les chiffres n’ont pas été rendus publics.


