Ce différend concerne le renouvellement de l’entente relative à la fourniture d’eau potable des deux municipalités.
La résolution fait suite à la demande de Candiac de soumettre le dossier à une médiation par la Commission municipale du Québec.
Sainte-Catherine juge nécessaire d’obtenir un accompagnement juridique spécialisé pour cette démarche auprès du ministère des Affaires municipales.
Le conflit sur l’eau potable persiste entre ces deux villes.
Sainte-Catherine refuse les nouveaux tarifs imposés par Candiac et suspend ses paiements jusqu’à la signature d’un contrat officiel.
Bien que l’entente initiale de 1962 soit échue depuis 1972, les deux villes continuent de s’opposer sur les coûts de livraison.


