Mme Mersilian réclame que le dépistage rapide soit confié aux intervenants communautaires.
Cette approche permettrait de désengorger le système de santé tout en rejoignant les populations marginalisées, souvent éloignées des soins. Les nouveaux tests par piqûre au doigt et les traitements efficaces en moins de 12 semaines permettent l’élimination de la maladie, indique-t-elle.
Elle dénonce l’inaction du Québec par rapport aux autres provinces.
Malgré cela, le gouvernement refuse d’intégrer le milieu communautaire à la lutte officielle, déplore l’organisation.
Le centre juge cette fermeture irresponsable, particulièrement en pleine crise des opioïdes, et demande un soutien financier pour mobiliser les acteurs de terrain.


