Cette mesure vise à réduire le fardeau fiscal des entreprises québécoises, jugé plus lourd que celui de leurs concurrents canadiens et américains.
Ce répit favorisera l’innovation et la productivité locale, selon la PDG de cette chambre de commerce, Julie La Rochelle.
Bien que les crédits d’impôt aient doublé en dix ans, la majorité des entreprises n’en profitent pas à cause de la complexité des critères.
Malgré l’efficacité de cette décision, la Chambre presse le gouvernement de réduire la bureaucratie et de soutenir le recrutement pour les entreprises locales.


