Elle veut relater les enjeux liés au futur Port de Contrecœur et ainsi dénoncer le refus du Port de Montréal de se conformer aux règlements municipaux concernant les matières dangereuses.
La firme Stantec a présenté un portrait qualitatif de la gestion des MDR dans le Grand Montréal.
L’étude, réalisée de septembre 2025 à mars 2026, révèle que 32 % de ces matières proviennent des secteurs métallurgique et pétrochimique.
Pour favoriser une transition durable, huit axes d’intervention sont proposés, incluant le découragement de l’enfouissement et le renforcement de la symbiose industrielle.
Les experts recommandent d’accroître le soutien financier au traitement et de développer des technologies de valorisation locales.
Le groupe environnemental montréalais, STOP, regrette l’absence de données quantitatives dans ce mandat.
On peut écouter Mme Reeve.


