Les organismes réclament une table de négociation avec le gouvernement pour obtenir un changement.
L’intervenante du Centre des femmes de Longueuil et porte-parole du mouvement « Le communautaire à boutte », Sophie Tétrault-Martel, affirme que le manque de financement ne permet pas d’augmenter les salaires des employés.
Elle indique que 80 % des personnes œuvrant dans les organismes communautaires sont des femmes et qu’elles vivent dans une grande précarité, notamment en raison de salaires qui, dans bien des cas, se situent entre 20 et 23 $ ou dépassent à peine le salaire minimum.
L’intervenante ajoute que les organismes tentent de compenser en offrant des paniers alimentaires à leurs employées, qui se retrouvent ainsi à recourir à l’aide alimentaire pour subvenir à leurs besoins.
Mme Tétrault-Martel souligne que les actions se poursuivront la semaine prochaine et gagneront en intensité afin de faire passer clairement le message.


