C’est ce qu’a déclaré la professeure en sciences infirmières de l’Université de Sherbrooke (UdeS), Marie-Claude Jacques, en entrevue au FM 103,3.
Elle explique que ces situations peuvent survenir dans des cas de violence conjugale, où des femmes tentent de fuir une situation dangereuse avec ses enfants.
Selon la professeure, qui a également travaillé auprès de personnes en situation d’itinérance, les enfants ne restent cependant pas longtemps sans domicile, puisque ceux-ci sont pris en charge par la protection de la jeunesse (DPJ).
Mme Jacques attribue la montée de l’itinérance sur le territoire de Longueuil, « comme partout au Québec », à l’usage de drogues, aux troubles de santé mentale et à la hausse du coût de la vie des dernières années.
Elle estime que tout le monde peut se retrouver à la rue.


