Il s’agit d’une étape obligatoire pour leur intégration à la nouvelle cartographie gouvernementale des zones vulnérables.
Ce dossier doit être finalisé d’ici le 1er mars 2028.
Il vise à sécuriser l’aménagement urbain et les biens des citoyens.
Les infrastructures actuelles sont toutefois jugées suffisamment robustes pour contrer une crue récurrente.
Elles le sont même en tenant compte des changements climatiques, selon les analyses de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).
La municipalité a aussi sollicité l’accès aux mesures transitoires du ministère de l’Environnement pour encadrer ses installations., même si aucune donnée ne laisse présager un non-respect des normes de conception en vigueur.
Cette évaluation technique devrait confirmer officiellement le niveau de protection et de performance des ouvrages situés sur le territoire, selon le maire Sylvain Bouchard.


