Le but de cette activité est de transformer l’environnement en un milieu apaisant et rassurant.
Des aménagements doivent être réalisés afin d’humaniser le premier contact avec l’aile psychiatrique.
Les demandes ont bondi de 30% depuis la pandémie, indique la fondation.
Les installations comprenant 89 lits répartis sur trois unités spécialisées pour tous les âges.
Le département présente des aménagements inadéquats et date de 1977.
Le directeur des programmes Santé Mentale, Dépendance et Itinérance, Martin Tétreault, mentionne qu’il est crucial que cette première impression soit positive pour que les personnes en détresse et leurs proches se sentent suffisamment en confiance pour rester et revenir chercher de l’aide en cas de besoin.


