L’organisation cite en exemple l’usine Northvolt à Saint-Basil-le-Grand ou l’hôpital de Vaudreuil-Dorion pour illustrer la fragilité du territoire.
Le président général de l’UPA, Martin Caron, rappelle que la zone cultivable ne représente que 2 % du Québec et que 17 000 hectares ont été perdus en dix ans.
M. Caron a présenté mercredi ses recommandations devant la Commission des finances publiques.
Puisque l’UPA soutient l’accélération de projets énergétiques et économiques, elle s’inquiète de voir la protection du territoire agricole mise de côté pour favoriser de grands projets.
L’UPA incite le ministre du Développement économique régional, Eric Girard, à retirer la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles et la Loi sur l’acquisition de terres agricoles par des non-résidents de la liste des lois dont l’application peut être suspendue pour les projets d’envergures.


