La Chambre dénonce des coupes budgétaires qu’elle juge majeures et alarmantes.
À titre d’exemple, Exo retranche 11 % de ses effectifs et prépare des réductions de services.
Québec impose une coupure rétroactive de 200 millions de dollars pour 2025 à l’échelle de la province.
Les sociétés de transport métropolitaines doivent aussi trouver 155,8 M$ d’économies récurrentes d’ici 2028.
La présidente de la CCIVRR, Julie La Rochelle, affirme que ces compressions nuisent directement à l’attractivité économique de la région et de la Vallée-du-Richelieu-Rouville.
Elle rappelle que plusieurs entreprises peinent déjà à recruter faute d’options de mobilité efficaces.
L’organisme réclame un modèle de financement stable et prévisible afin d’assurer la pérennité du réseau et de maintenir la confiance des usagers.


