Elle souligne que les données du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), la violence aux abords de l’école Antoine-Brossard et la sortie de la police de Longueuil (SPAL) en sont des exemples éloquents.
Son président, Éric Gingras, rappelle que la CSQ dénonce depuis plus de deux ans la banalisation de la violence, l’augmentation des incidents violents et les incivilités dans les milieux de l’éducation et de la santé.
Il souligne que la violence constitue un enjeu récurrent et une source d’inquiétude pour le personnel de ces milieux, et se demande quelle sera la prochaine étape.
La CSQ insiste néanmoins sur la nécessité d’agir en prévention plutôt que par la répression policière, estimant que la lutte contre la violence doit mobiliser familles, écoles, communautés et milieux sportifs.


