Cette nouvelle force de frappe mise sur la prévention, l’encadrement et le soutien psychosocial, en plus d’implanter des mesures ciblées pour éventuellement assurer un climat scolaire sécuritaire.
Ces actions s’imposent devant la hausse marquée de la violence chez les 12 à 17 ans, qui commettent des crimes à l’aide de couteaux, de machettes, de poivre de Cayenne, d’armes à plomb et d’armes à feu.
La police constate également des éléments encore plus préoccupants: certains adolescents préfèrent filmer les scènes de violence plutôt que d’appeler les autorités, tandis que plusieurs victimes refusent catégoriquement de témoigner.
Le SPAL collabore aussi avec le CSS Marie-Victorin et des partenaires communautaires.
Le CSS Marie-Victorin augmente la surveillance pour identifier les élèves à risque et renforcer l’accompagnement psychosocial.
Le directeur du SPAL, Patrick Bélanger, mentionne que les statistiques montrent une hausse de la violence marquée.


