Les organisateurs veulent alerter la population sur l’urgence de sauver ce bâtiment de 1928, aujourd’hui en péril.
Ils dénoncent l’absence de moyens pour restaurer cette structure unique, dernier témoin d’une époque où Verchères comptait 17 chalouperies.
Le propriétaire des lieux, Charles Émile Goyette, dernier fabricant de chaloupes traditionnelles, ne peut financer les travaux majeurs nécessaires.
L’édifice, construit à la hâte après l’inondation de 1871, arrive en fin de vie.
M. Goyette, des défenseurs du patrimoine et le Service de sécurité incendie ont rencontré lundi la mairesse Katherine L’Heureux.
Tous reconnaissent l’urgence d’agir.
La manifestation vise à mobiliser les citoyens et à pousser les autorités à préserver ce symbole majeur de l’histoire maritime locale.


