Son président, Jean-François Guilbault, critique l’inaction du gouvernement devant la pénurie de main-d’œuvre, la dégradation des écoles et la hausse de la violence en milieu scolaire.
Il estime que le laisser-aller actuel aggrave la situation et nuit directement aux élèves et au personnel.
Le syndicat cite notamment la fermeture de l’école Notre-Dame-de-la-Paix à Beauharnois en raison de moisissures comme un exemple évident de l’état critique du réseau.
Dans plusieurs régions du Québec, la réussite scolaire des élèves est également en déclin, selon les rapports 2024-2025 des centres de services scolaires.
M. Guilbault estime que « Sonia Lebel doit agir dès maintenant » et estime que chaque jour perdu aggrave la crise en éducation.


