Ce Tribunal a jugé que des fils d’acier importés d’une dizaine de pays, dont la Chine, l’Inde et la Turquie, nuisent à l’industrie canadienne.
Cette décision impose des droits antidumping sur le fil d’acier, en réponse à des pratiques de dumping, c’est-à-dire la vente d’un produit à l’étranger à un prix inférieur à celui pratiqué sur le marché intérieur, ce qui fausse la concurrence.
Le Syndicat craint toutefois que le projet de loi 3 limite le financement de telles interventions.
Le directeur québécois des Métallos, Nicolas Lapierre, dénonce une atteinte injuste à la capacité syndicale de défendre l’emploi et les conditions de travail.


