Le 5 décembre 2024, à peine six mois après l’achat des usines de LaSalle et de Longueuil, l’entreprise a mis en lock-out ses 50 employés, les privant de prestations d’assurance-emploi à l’aube de la saison morte.
La palme du pire employeur de l’année revient cependant à Amazon, qui a fermé tous ses entrepôts au Québec, dont son centre de Saint-Hubert, le 22 janvier dernier.
Cette décision, qui a entraîné la suppression de 4 500 emplois, a été prise en réaction à la syndicalisation d’un premier centre de distribution au Canada.
En troisième place se trouve Renaud-Bray, qui refuse toujours de négocier plus qu’un salaire fixé à 15 sous au-dessus du salaire minimum.
La Société de transport de Montréal (STM) et le gouvernement du Québec se classent eux aussi parmi les pires au Québec.


