Projet-pilote pour la santé mentale au SPAL, une suite ?

Après l’annonce du ministre délégué à la Santé et aux Services Sociaux, Lionel Carmant, d’investir 100 M$ en santé mentale, le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) espère recevoir un montant de cette enveloppe pour poursuivre son projet-pilote avec les policiers RÉSO.

Dans une entrevue réalisée sur les ondes d’une radio montréalaise le 5 novembre dernier, le directeur du SPAL, Fady Dagher et le relationniste Ghyslain Vallières ont expliqué le projet qu’ils ont mené durant la pandémie.

Une équipe de policiers RÉSO a été déployée cet été pour se concentrer sur les populations vulnérables, telles que les itinérants et les toxicomanes.

Les policiers RÉSO ont créé des liens étroits avec ces populations qu’ils fréquentaient tous les jours et les ont invitées à accomplir des tâches, comme le nettoyage d’un parc, en échange d’un coupon repas.

Lors des moments de crise, les policiers RÉSO avaient plus de facilité à désamorcer le conflit, vu le lien de confiance préalablement établi avec la personne vulnérable.

Le SPAL a demandé 1,4 M$ aux gouvernements provincial et fédéral dans le but de financer ses policiers RÉSO, mais aucune répartition de l’investissement de 100 M$ n’a encore été annoncée.

Journaliste: Magalie Masson