L’ÉNA se veut rassurante

L’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) rassure ses futurs étudiants et rappelle que le récent épisode de mise à pied du côté d’Héroux-Deytek n’est pas représentatif du contexte actuel de l’industrie.

Rappelons que la semaine dernière, le fabricant de pièces aérospatiales a supprimé 60 postes à son usine de Longueuil.

Ces mises à pied visaient surtout les activités d’entretien et de réparation, domaine dans lequel 75 finissants au DEC et 12 finissants au AEC obtiendront leur diplôme d’ici mai 2018 à l’ÉNA.

Selon la conseillère en communication de l’institution, Geneviève Lachance, « la demande de diplômés de l’ÉNA demeure très importante. Certains étudiants ont même déjà reçu des promesses d’embauche avant la fin de leurs études. »

C’est donc dire que les problèmes rencontrés par Bombardier, Aveos et maintenant Héroux-Devtek ne semblent pas être une source de désistement des étudiants et des employeurs.

Une tendance à la hausse semble également ce dessiné sur le marché du travail, puisque le nombre d’emplois manufacturiers en aérospatiale n’a pas cessé d’augmenter au Québec.

Un recensement effectué par le Comité sectoriel de main-d’œuvre en aérospatiale (CAMAQ) dénombrait 41 000 emplois en 2016 et en prévoyait 44 000 pour 2017.

Auteure : Rébecca Guénard-Chouinard