Le député de Chambly est secoué par la démolition d’une maison ancestrale

Le député de Chambly, Jean-François Roberge, veut s’assurer qu’un événement comme la démolition, qu’il qualifie de triste, de la Maison Boileau à Chambly ne se reproduise plus.

Pour ce faire le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur va rencontrer sa collège ministre de la Culture et des communications Nathalie Roy pour en discuter.

Jean-François Roberge veut considérer toutes les options à mettre en place, y compris la voie législative soutient-il, pour qu’un tel geste ne soit plus posé.

Il affirme avoir appris dans les dernières heures seulement que la Ville de Chambly, sur recommandation de son directeur général Michel Larose, ordonnait de jeter par terre la maison patrimoniale, jeudi, malgré des protestations.

La petite maison était inhabitée et en piteux état et pouvait représenter un danger pour son voisinage.

La demeure avait été construite au début des années 1820 par le politicien et député de Kent de 1792 à 1796 à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, René Boileau.

Elle est vide depuis 2016, année où le député Roberge a tenté sans succès de la faire reconnaître bien patrimonial.

Auteur : Henri-Paul Raymond