Procès d’un policier du SPAL : l’accusé croyait pouvoir utiliser l’ordinateur d’une collègue

La défense est venue présenter sa théorie de la cause au procès devant jury du policier de l’agglomération de Longueuil Marc-Olivier Perron, aujourd’hui au palais de justice de Longueuil.

Marc-Olivier Perron est accusé d’abus de confiance et d’avoir utilisé frauduleusement un ordinateur de son corps de police.

Ce policier qui est sur l’équipe de renseignement du SPAL, pensait qu’il était autorisé à utiliser l’ordinateur d’une collègue pour copier des renseignements policiers, selon ce que rapporte La Presse.

L’avocate du policier, Me Ariane Bergeron St-Onge, a martelé au jury que son client n’avait « aucune intention malicieuse ».

Selon Me Bergeron St-Onge, le policier Perron n’était pas simplement affecté à des tâches administratives au moment des gestes qui lui sont reprochés, en mars 2016, il était carrément « l’outil de travail » de son supérieur Martin Valiquette.

De son côté, la Couronne tente de prouver que le policier de 36 ans a accédé sans autorisation à des renseignements policiers qui ont été retrouvés chez lui.

Le procès est présidé par la juge Myriam Lachance de la Cour supérieure du Québec. Me Geneviève Beaudin représente le ministère public.

Auteur : Patrick Berger