Le méga projet de terminal à Contrecoeur se dévoile

Les impacts environnementaux du méga projet de terminal portuaire projeté par l’Administration portuaire de Montréal (APM) sont dévoilés en ce jeudi à Montréal.

APM dévoile ce qui se trouve dans l’étude d’impact environnemental remise par l’Agence canadienne d’évaluation environnementale le 18 janvier dernier.

Si ce projet semble donner un souffle particulier à l’économie avec ses projections d’une capacité de manutention additionnelle de 1,15 million de conteneurs EVP (équivalent vingt pieds), il aura aussi un effet dévastateur pour la faune et la flore.

Le nouveau terminal occupera une superficie de 120 hectares, comme c’est le cas présentement avec le Port de Montréal, dont le cinquième sera réservée à l’entreposage des conteneurs (+ ou – 30 000).

Mais ce projet de 650 M$, devant entrer en opération vers 2025 et créant plus de mille emplois, provoquerait des modifications permanentes à l’habitat des poissons, à la présence d’espèces rares menacées d’extinction, comme la rainette faux-grillon de l’Ouest.

De plus, les activités de transit au site, soit la circulation de camions (1200 quotidiennement) et le transport par rail vont avoir un impact important sur le réseau routier, dont sur l’autoroute 30 et la route 132.

Auteur : Henri-Paul Raymond