Fin de la saga des meubles italiens à Brossard

Paul Leduc a été complètement blanchi par la Commission municipale du Québec (CMQ) dans l’histoire des meubles italiens magasinés par sa femme pour son bureau à l’hôtel de ville.

La juge administrative, Sylvie Piérard, n’a retenu aucun manquement aux règles du Code d’éthique et de déontologie des élus de la Ville de Brossard de la part du maire sortant.

Une plainte avait été déposé en lien avec une entrevue accordée à des médias montréalais le 7 juillet 2015.

Les plaignants reprochaient à Paul Leduc d’avoir affirmé que sa femme n’avait eu aucun contact avec les représentants de la compagnie Bralco dans le cadre des démarches visant l’achat de meubles.

Or, après l’écoute de l’enregistrement de l’entrevue, la commission a stipulé qu’il est faux que Paul Leduc a affirmé que sa femme n’a pas eu de contact avec l’entreprise.

M. Leduc affirme que cette plainte, provenant du mari de la candidate à la mairie et ex-conseillère municipale, Doreen Assaad, avait comme unique but de la discréditer politiquement.

Rappelons que trois des quatre manquements reprochés à Paul Leduc dans cette affaire ont été retirés de l’enquête de la CMQ en septembre.

Comme l’achat du mobilier s’est produit trois semaines avant l’entrée en vigueur du Code de déontologie, la Commission ne pouvait pas se pencher sur des règles qui n’existaient pas au moment des faits reprochés.

Auteur : Philippe Asselin