Le président du Conseil régional de l’environnement de la Montérégie, Richard Marois, croit que la lutte citoyenne opposée au projet de la Futaie à Saint-Bruno risque d’être extrêmement difficile.
Selon lui, il aurait fallu à la base, il y a quelques années, opter pour un processus de négociation.
Richard Marois trouve cependant dommage qu’une partie du boisé des Hirondelles soit transformée en parc immobilier pour accueillir une trentaine de maisons.
Toutefois, il s’agit, rappelle-t-il d’un secteur zoné blanc depuis des décennies et l’idéal aurait été de négocier pour en préserver au moins 60 % et s’assurer d’un développement le plus écologique possible.
Le dénouement connu à l’île Charron ne peut s’apparenter au dossier du boisé des Hirondelles, dit Richard Marois.
Le président du CREM se dit en accord avec certains points soulevés par le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, Claude Benjamin, qui soutient que la Ville s’expose à des poursuites judiciaires si elle mettait un terme définitif au projet.