De l’argent pour freiner le myriophylle

Les municipalités obtiennent de l’aide pour freiner la progression du myriophylle à épi, (plante zombie).

La ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, vient d’annoncer une somme de 6,25 M $ pour l’enjeu écologique et touristique que représente les plantes envahissantes.

Ce montant est bonifié d’un autre 1,75 M $ pour la recherche et à la sensibilisation.

La directrice générale du Conseil régional de l’environnement de la Montérégie (CREM), Andréanne Paris, explique la façon dont la plante envahit les lacs.

 

L’Union des Municipalités du Québec (UMQ) a sonné l’alarme pour réclamer une campagne d’information.

C’est que le myriophylle à épi a des effets néfastes sur la biodiversité du plan d’eau et peut miner l’expérience des plaisanciers bien qu’elle ne représente pas une menace pour la santé publique.

En effet, cette plante exotique envahissante peut rendre la navigation difficile et la baignade déplaisante.

La biologiste de formation ajoute qu’il existe des mesures pour enrayer le problème.

 

Auteure: Rébecca Guénard-Chouinard