La mairesse de Longueuil dépose une plainte à la CMQ

Les commissions à Longueuil vont attendre avant de reprendre

La mairesse de Longueuil, Sylvie Parent, affirme que les résolutions adoptées mardi en séance extraordinaire du conseil n’ont aucune force juridique.

Elle cite l’article 18 de l’annexe C de la Charte qui stipule que le comité exécutif a parfaitement le droit de donner instruction au directeur général de la Ville de ne pas soutenir les travaux d’une commission.

La résolution adoptée à majorité mardi par les élus de l’opposition serait donc non fondées juridiquement.

Mme Parent réaffirme que la décision prise par le Comité exécutif le 13 juillet pour suspendre les commissions locales respecte le cadre législatif qui s’applique à la Ville de Longueuil.

Elle soutient qu’en tant que responsable de l’administration de la Ville, le directeur général a autorité sur tous les employés de la Ville.

Ainsi, en raison de nombreux dysfonctionnements observés du déroulement des travaux des commissions par le DG et par le comité exécutif, il fallait les suspendre.

Elle tend la main au chef de l’opposition, Xavier Léger pour qu’il s’assoit avec elle pour trouver une solution en respect avec la Plan municipal déposé en mars dernier.

Pour M. Léger, La motion de blâme d’hier à l’encontre de la mairesse, et à son Comité exécutif, exige qu’elle respecte en toute intégralité les décisions du conseil municipal et qu’elle agisse seulement dans les domaines qui touchent ses compétences. 

Auteur: Henri-Paul Raymond