La ville de Longueuil a des contrats avec l'entreprise d’une valeur de plus de 3 M$.

Longueuil doit trouver vite des solutions pour ses matières non organiques

La Ville et l’agglomération de Longueuil est en mode recherche de solutions pour faire récupérer et traiter les matériaux secs qui sont déposées dans les écocentres sur son territoire.

Longueuil, tout comme Montréal ou Châteauguay, est aux prises avec les difficultés que traverse l’entreprise Mélimax qui est dans le collimateur du ministère de l’Environnement.

Mélimax ramasse les matériaux comme le bois, les électroménagers, le métal et autres des écocentres pour les valoriser.

Le propriétaire et son entreprise font face à des procédures judiciaires du ministère pour avoir entreposé des tonnes de rebuts de ces matériaux sur un site à Godmanchester, où se serait interdit.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a inscrit Mélimax au Registre des entreprises non admissibles aux contrats publics.

Une décision que contesterait le propriétaire de l’entreprise, selon La Presse.

La ville de Longueuil a des contrats avec l’entreprise d’une valeur de plus de 3 M$.

Ceux-ci sont en vigueur du premier septembre 2016 au plus tard le 31 décembre 2022.

Il y en a de trois types, la réception et la valorisation, le traitement des matériaux de construction et de démolition et la fourniture / gestion du transport des conteneurs.

Auteur: Henri-Paul Raymond