Un chapitre clos pour l’équipe de Catherine Fournier

Un chapitre clos pour l’équipe de Catherine Fournier

La députée de Marie-Victorin, Catherine Fournier, peut mettre de côté un dossier et d’intimidation qu’elle et un membre de son personnel ont subi en 2016 et 2017.

L’affaire s’est conclue au palais de justice de Longueuil vendredi.

Le principal impliqué, André Carrière, 52 ans, a plaidé coupable aux faits qui lui étaient reprochés.

Il a admis ne pas avoir eu un comportement adéquat et son avocat a demandé que la sentence soit reportée pour ne pas entacher la campagne de Catherine Fournier.

Les chefs de menaces ont été retirés, mais un dossier de non-respect de conditions demeure et est reporté.

Carrière a travaillé à la campagne de la députée péquiste en décembre 2016 et il serait devenu de plus en plus dérangeant, allant jusqu’à causer des problèmes et de se voir expulser du local du parti.

La situation a persisté au-delà de l’élection de Mme Fournier en décembre pour finalement prendre la forme de centaines de messages intimidants envers l’équipe et la députée.

Une plainte avait alors été déposée auprès du Service de police de l’agglomération de Longueuil.

Auteur : Henri-Paul Raymond